Cette thèse retrace l’émergence du concept de sujet détenteur de droits et précise ses présupposés fondamentaux en inscrivant celui-ci dans le temps long de l’histoire de la philosophie. Elle avance l’argument selon lequel le caractère anthropocentré de la personne juridique est en réalité inhérent à son concept. En matière de droit animalier, elle soutient que le meilleur moyen d’inclure les animaux en droit consiste à renouer avec une définition non subjective du sujet juridique, laquelle permet de ne pas se limiter aux animaux qui nous ressemblent le plus et, ainsi, de faire droit à leur manière d’être.
April 2026, ca. 870 Seiten, Collection Latine (CL), Bd. 38, Französisch
Helbing & Lichtenhahn
978-3-7190-5095-5
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